13:24 11-05-2026
Daniel Craig devient l'ambassadeur de DENZA : la Z9GT électrique chinoise fait sensation
Daniel Craig a repris le volant d'une voiture qui ne passe pas inaperçue, mais cette fois ce n'est pas une Aston Martin. L'acteur, qui a incarné James Bond dans cinq films, est devenu le visage mondial de DENZA, la marque électrique premium de BYD.
Dans sa nouvelle publicité, Craig roule sur des routes britanniques brumeuses au volant d'une DENZA Z9GT. Un Labrador noir est assis à ses côtés, et la scène respire un luxe calme, avec des clins d'œil subtils au changement et le ton froid caractéristique de l'ancien 007. À la fin, il marmonne « Ouais… » et ajoute, avec un clin d'œil presque bondien, en suggérant de garder cela entre eux.
Le spot a eu l'effet escompté par BYD. Le shooting brake chinois fait parler de lui non seulement pour ses performances — la Z9GT développe 870 ch et vise Porsche, Aston Martin et d'autres marques européennes haut de gamme — mais aussi parce qu'il a désormais un visage. Ce visage est celui de quelqu'un que des millions de personnes associent encore à la mythologie automobile britannique.
C'est là que la controverse intervient. Pour les fans de Bond, c'est douloureux : un personnage lié à la Grande-Bretagne, au MI6 et à Aston Martin depuis des décennies aide désormais une marque chinoise à pénétrer en Europe. Au milieu des débats actuels sur les VE chinois, les tarifs douaniers, la sécurité des données et les chaînes d'approvisionnement des batteries, la pub est devenue plus qu'un simple joli film — elle est politiquement chargée.
Bien sûr, Craig n'est pas vraiment James Bond. C'est un acteur, et DENZA paie pour une image de confiance, de précision et de style cool. Mais BYD l'a choisi délibérément : un ambassadeur comme celui-ci élève instantanément un VE chinois du statut de « simple voiture électrique » à celui de symbole de statut.
C'est la véritable force de la campagne. La DENZA Z9GT est peut-être rapide, chère et riche en technologie, mais sans cet acteur britannique, elle aurait généré beaucoup moins de buzz. Désormais, la conversation ne porte plus seulement sur la voiture — elle porte sur qui possède le luxe automobile aujourd'hui : la vieille Europe ou les nouveaux acteurs chinois. Bond se contenterait probablement d'appuyer sur l'accélérateur et d'ignorer la question.