04:27 20-01-2026
Action collective contre Nissan pour des vitres arrière éclatées sur le Rogue
Nissan se retrouve au cœur d'un nouveau scandale : des propriétaires du Rogue ont engagé une action collective, affirmant que les vitres arrière de leurs crossovers peuvent soudainement éclater sans raison apparente. Ces incidents se produisent aussi bien en conduisant qu'à l'arrêt, représentant un danger pour la sécurité.
Détails techniques du problème
Selon la plainte, le défaut concerne les véhicules des années-modèles 2021 à 2025 : la vitre arrière se fissure et explose en une fraction de seconde. Les cas sont signalés à des kilométrages inférieurs à 15 000 km, ce qui exclut une usure normale. Les propriétaires indiquent que Nissan refuse les remplacements sous garantie, invoquant un "choc externe", les obligeant à se tourner vers des réparateurs indépendants et à payer les réparations de leur poche.
Si l'origine du défaut n'est pas officiellement confirmée, les avocats évoquent deux causes possibles : une installation incorrecte ou un vice de fabrication du verre lui-même. Dans les deux cas, les véhicules présentant ces symptômes représentent un risque : une vitre qui éclate peut surprendre le conducteur et entraîner une perte de contrôle, tandis qu'une vitre cassée augmente le risque de vol.
Aspects juridiques et conséquences pour la marque
La plainte inclut des allégations de violation de garantie, de pratiques commerciales déloyales et de dissimulation d'informations importantes pour les consommateurs. Les plaignants affirment que Nissan était au courant du problème mais n'a pris aucune mesure pour avertir les propriétaires ou lancer un rappel.
Cette situation est d'autant plus préoccupante que le Rogue a déjà fait l'objet de plusieurs campagnes importantes : un rappel massif de moteurs et un récent problème de roues de secours mal installées. Ce nouveau scandale accroît les risques réputationnels et met davantage la pression sur le constructeur.