Le marché automobile européen en 2025 : analyse des ventes et tendances
Le marché automobile européen a progressé de 2,4 % en 2025, avec 13,27 millions de véhicules neufs. Découvrez les marques leaders, les hausses et baisses, et l'impact des véhicules électriques.
Le marché automobile européen a progressé de 2,4 % en 2025, atteignant 13,27 millions de véhicules neufs immatriculés. Ces chiffres, publiés par l'Association des Constructeurs Européens d'Automobiles (ACEA), révèlent surtout une redistribution des cartes entre les marques.
Le groupe Volkswagen conserve sa position de leader incontesté, avec 3,57 millions de véhicules enregistrés en Europe, soit une hausse de 5,1 % sur un an. La marque éponyme a largement contribué à ce résultat, tout comme Škoda et Cupra, cette dernière affichant une croissance de plus de 35 %.

Stellantis se maintient à la deuxième place avec 1,89 million de voitures, mais le groupe a enregistré un recul des ventes de près de 4 %. Au sein du conglomérat, Fiat et Opel ont subi les baisses les plus marquées, tandis qu'Alfa Romeo a, à l'inverse, progressé de plus de 30 %.
Le groupe Renault occupe la troisième position, avec une augmentation de ses ventes de 5,9 %. Toutes ses marques, y compris Dacia et Alpine, ont contribué à cette croissance. Alpine, partant d'un faible volume, a même bondi de plus de 140 %.
Parmi les acteurs à la croissance la plus rapide, BMW (+5,1 %), SAIC Motor (+24,9 %) et surtout BYD se distinguent. BYD a accru ses ventes européennes de 268,6 %, le taux de progression le plus élevé de l'année, ce qui intensifie la concurrence dans le segment des véhicules électriques urbains.
À l'opposé, Tesla a subi une chute brutale. Ses ventes ont reculé de 26,9 %, l'une des baisses les plus fortes parmi les grandes marques. Toyota, Volvo, Mazda et Jaguar Land Rover ont également enregistré des diminutions notables.
Les résultats de 2025 montrent ainsi que le marché européen favorise de plus en plus les marques dotées d'une large gamme hybride et électrique. Dans ce contexte, les positions des leaders traditionnels ne semblent plus aussi inébranlables.