Le premier modèle cité est la Toyota Sequoia. Ce SUV pleine taille est présenté comme un choix privilégié que Maduro aurait conduit lui‑même, selon SPEEDME. Le choix frappe autant par son gabarit que par le symbole: l’archétype du SUV familial américain, qui projette une impression de force et de sécurité. Une option qui ne doit rien au hasard.

Vient ensuite le Ford Explorer des anciennes générations. Les détails varient, mais l’idée est nette: un compagnon de route confortable et polyvalent pour les longues distances, les missions de sécurité et les chaussées difficiles, sans l’esbroufe des versions plus récentes. Un véhicule qui fait le travail, sans surjouer.

Troisième mention: le Toyota 4Runner, davantage cité comme véhicule d’appui. Il est avancé qu’un lot de ces SUV aurait été acquis pour des proches collaborateurs. Le 4Runner joue clairement la carte du pragmatisme: châssis échelle, fiabilité, préparation aisée et vraie pertinence au quotidien. Sur le terrain, c’est l’outil adéquat.

Quatrième registre, plus biographique qu’automobile: un bus du métro de Caracas. Le travail de conducteur et l’engagement syndical sont souvent invoqués pour retracer le parcours de Maduro, de l’ouvrier au dirigeant. Un rappel que l’histoire personnelle peut peser autant que la fiche technique.

Enfin, un cinquième volet évoque une écurie de voitures de luxe dans l’ombre. Des récits mentionnent des marques premium et des gyrophares, même si les modèles précis n’apparaissent qu’à demi-mots. Pris ensemble, ces éléments suggèrent un pragmatisme habillé d’un symbolisme calculé, bien plus qu’une extravagance affichée.